Ellébore jaune

Quand je disais que les anciennes feuilles d’ellébores pouvaient camoufler les nouvelles fleurs. En voilà un bel exemple sur ma Golden Yellow.

Je trouve que la couleur de cette ellébore, aussi bien le jaune des feuilles que celui des fleurs, se marie bien avec le brun des feuilles mortes que le vent y a amassées. La nature fait parfois très bien les choses.

Ellébores

Voilà les premiers boutons d’ellébores. J’ai donc enlevé les feuilles de l’année passée. Elles mettaient sans doute un peu de couleur mais elles auraient aussi complètement camouflé les nouvelles fleurs.

Ces vieilles feuilles sont passées au moulin pour le compost. Ca fait en gros 20 litres de broyat et sans doute en fin de cycle 2 à 3 litres de compost proprement dit.

Chrysanthèmes

Mes chrysanthèmes pomponettes commencent à pâlir sérieusement. Elles restent quand même suffisamment décoratives et elles pourront dire qu’elles ont tenu le coup jusqu’au nouvel an (moyennant une mise à l’abri dans la serre les nuits de gel).

Et il y a déjà les futures boutures au pied des plants. Ca promet un peu d’occupation pour 2019.

Jardin à l’italienne

Voilà la meilleure définition que j’ai trouvée du jardin à l’italienne : une galerie d’art à ciel ouvert. C’est un peu ce qu’on retrouve dans la partie jardin à l’italienne du domaine de Hever Castle dans le Kent. Mais ici, l’influence anglaise fait que c’est quand même très fleuri et végétalisé.

On retrouve aussi cette idée de galerie d’art à ciel ouvert dans ce petit jardin de l’antique Herculanum. Bien entendu, la végétation de l’époque est entièrement disparue dans ce cas. Difficile de dire si tout ça était aussi fleuri.