Boutures en bois sec

J’aurais sans doute dû encore attendre un peu, mais la tentation était là de jeter un coup d’œil à un de mes pots de boutures en bois sec prélevées début novembre dernier (de rosier grimpant rose odorant dans ce cas). Sur 6 boutures, 2 ont très bien raciné déjà et ce sont celles qui portaient des feuilles déjà bien développées. Une autre commençait des embryons de racines bien que de piètre aspect général. On constate en tous cas que ce n’est pas forcément la plus grosse bouture au départ qui donne le meilleur résultat. Une amélioration pour l’automne prochain : enlever un peu d’écorce à la base de la bouture sans trop abîmer le bois, de façon à augmenter la surface de racinage possible. De toute façon, la bouture doit être coupée à la base directement sous un nœud. Le substrat était moitié tourbe blond et moitié sable de rivière. Le pot a passé l’hiver dans la serre froide.

Boutures de rosiers

Mes boutures de rosiers polyantha jaunes prélevées mi-octobre de l’année dernière fournissent déjà des plants fleuris. Apparemment les fleurs de ces jeunes plants tiennent mieux que celles des plants-mères. Ces boutures avaient passé l’hiver ans des pots en terre cuite dans un mélange moitié tourbe et moitié sable (boutures dites en bois sec).

Boutures

Mes boutures de chrysanthèmes ont l’air de vouloir reprendre. Il y des pomponettes et des boules. Je n’essaie pas d’en faire des sujets de Toussaint trop bien formés. Ils sont destinés à la décoration chez moi et une forme pas trop régulière est préférable à mon avis. Il y a aussi un bout de branche cassée de pivoine arbustive que j’ai mise en pot à tout hasard, mais là je n’espère pas une reprise. Et il y a aussi un nouveau fuchsia, un « Maori Maid ». Maintenant que j’ai acheté ce nouveau plant, mon ancien fuchsia que je croyais tout à fait foutu commence à former de minuscules bourgeons. Il aurait pu commencer plus tôt.